“La messe n’est pas un spectacle : c’est aller à la rencontre de la passion et de la résurrection du Seigneur.” : déclarait le Pape François dans la catéchèse de l’audience générale du mercredi  8 novembre 2017,  où il regrettait l’usage du téléphone portable pendant la messe.

Ces paroles ont été utilisées par le Père Félix NYAGATARE dans l’instruction donnée aux membres du mouvement marial ADMA qui totalise deux ans d’existence au scolasticat de Kabgayi.

C’était vers 8h 30 que cette instruction débuta et avait comme thème la “Messe et sa Liturgie”. Reprenant d’abord l’expression « Ite missa est » autrement dit : « allez, je vous envoie », il les invita à vivre chaque jour la mission de chrétien dans leur milieu en manifestant les fruits obtenus durant la célébration du Sacrifice du corps et du sang de Jésus Christ présent sous les espèces du pain et du vin. Il leur rappela les cinq parties de l’Eucharistie. La messe est sainte car en elle c’est le mystère pascal qui se renouvelle. Pour cela, elle est la source de notre perfection et la colonne vertébrale de l’Église.

Dans la deuxième partie dédiée à la liturgie, illustrant deux icônes de la conversion dans le Nouveau Testament, saint Paul et Zachée le publicain, il nous disait que la messe doit nous porter au repentir. Il s’indigna fort des mauvaises manières qui se manifestent durant la Sainte Messe notamment les sonneries des téléphones portables, accoutrements excentriques surtout chez les filles, bavardages,…  « De telles attitudes sont à abandonner» disait-il d’un ton sec. Aux questions posées par les participants, il répondit en ajoutant que la célébration de la liturgie correspond au génie et à la culture des différents peuples. 

L’Eucharistie était présidée par le même prédicateur. Durant son homélie, il nous invita à avoir de l’espérance dans les moments de souffrance. Expliquant le mot « Adventus » (arrivée),  la vigilance et la conversion doivent nous caractériser durant cette période de la préparation de la fête de Noël  à travers les sacrements de l’Eucharistie et de la Réconciliation.

Au moment de  l’action de grâce, des enfants ont exécuté une danse traditionnelle du chant très connu au Rwanda et au Burundi “Sinogenda  ntashimwe”  qu’on peut traduire ainsi : je ne peux pas rentrer sans rendre grâce. Le Père remercia tout le monde. Les membres du Mouvement et quelques fidèles, surtout des enfants, se dirigèrent alors vers la grotte mariale pour réciter le chapelet et chanter en l’honneur de la Vierge Marie. Des biscuits furent offerts et des photos  prises.

NDAYISHIMIYE Willy  Sdb.

 

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