Les scolastiques salésiens de Kabgayi et les Grands Séminaristes du Philosophicum sont en deuil.  Jeudi 16 mars 2017 leur compagnon Déogratias Uwihanganye est entré à la maison du Père après une courte maladie, à l’âge de 22 ans.

Les funérailles ont eu lieu le samedi 18 mars.

La dépouille de Déogratias fut transportée lentement à l’intérieur de la basilique de Kabgayi.  Ce fut un moment d’émotion, de pleurs, de sanglots pour les uns, tandis que  d’autres étaient frappés de mutisme. Pourquoi Seigneur ?  

Les obsèques de Déogratias ont réuni quelques dignitaires de l’Église du Rwanda : l’Évêque de Butare,  le Vicaire Général du diocèse de Kabgayi, les Recteurs des Petits et Grands Séminaires, les responsables des communautés religieuses  œuvrant surtout dans le diocèse de Kabgayi et de Butare . Les fidèles avaient pris place de chaque côté du cercueil   : à gauche les grands séminaristes, à droite parents et famille du défunt, derrière, les séminaristes du Petit Séminaire Saint Léon. Les grands séminaristes du Theologicum de  Nyakibanda, par leur présence,  avaient tenu à rendre hommage à notre cher confrère Deogratias.

La messe des funérailles fut présidée  par l’Évêque de Butare, Monseigneur Philippe Rukamba.  Il  rappela que la vie de l’homme est un mystère et que les difficultés que nous rencontrons dans la vie ne  doivent pas nous séparer de l’amour du Christ. Il nous invita à donner le défunt au Seigneur comme une offrande.  Il adressa des paroles de condoléances et d’encouragement à  la famille éprouvée. Le Recteur du Philosophicum, l’abbé Védaste  Kayisabe,  entre autres choses, révéla aux participants qu’on avait trouvé à la tête du lit du malade, une prière personnelle dans laquelle il priait pour ses parents et les formateurs. Le père de Déogratias,  quant à lui,  remercia tous ceux qui avaient assisté son fils durant sa courte maladie à l’hôpital.

A l’issue de  la messe,  le corps fut inhumé dans le cimetière du diocèse de Kabgayi. Beaucoup de gerbes de fleurs furent déposées sur la tombe.

Sa mémoire n’est pas prête à disparaître du cœur des séminaristes.

Que son âme repose en paix !

Willy Ndayishimiye, sdb

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